Bain de lune, Parc Lafontaine et Anniversaire

9 07 2010

Eh oui, dans 5 heures exactement, il sera 9h53 et je célébrerai mon 23e anniversaire.
Pour bien commencer la journée, je suis allée prendre une marche de deux heures, seule, au Parc Lafontaine. Je suis allé m’évacher encore près de l’eau, en face de l’endroit où j’étais avant hier. Près d’une heure les yeux fermés, à les rouvrir aux 10 minutes pour admirer les étoiles. Par des temps chauds comme ceux ci, je ne peux faire autrement que d’avoir envie de marcher vers un point d’eau.

Et celle du Parc Lafontaine m’attire plus que tout. Ayant relu la trilogie de Natasha Beaulieu, les Cités intérieures, livres dans lesquels il y a un passage par l’eau du Parc Lafontaine vers un autre monde, je suis attirée là bas… Entendant ma mère raconter plusieurs fois que lors de mon accouchement, à l’hopital Notre-Dame, c’était l’innondation à Montréal, et qu’il y avait plein de ruisseaux dans le Parc Lafontaine, je m’amuse à croire aux phénomènes surnaturels…  J’y ai habité tout près les 4 premières années de ma vie. Enfant, on y allait souvent avec l’école, ou encore, avec maman, pour nous rappeller du bon vieux temps. Adolescente, on le fréquentait pour tous nos trips de drogues, pour l’halloween, pour une belle soirée d’été, tous les prétextes étaient bons pour se retrouver au Parc Lafontaine.

Après des petites recherches, j’ai même découvert que la partie Est du parc, a appartenu à l’armée Britannique jusqu’en 1991.
Plein de fantasmes en un seul lieu, et le loisir et la grâce de commencer mon anniversaire qu’en y faisant le plein de bon air et de mystères.





Le deuxième gant et Natasha

11 06 2010

Une chance que j’ai eu ce livre pour m’accompagner cette semaine. Seule évasion de mes pensées d’amoureuse-poule.

Rien n’arrive pour rien. Ce livre est tombé bien a point.

Je l’aime Natasha. Je suis choyée de la connaître. J’ai été attirée par ses romans au salon du livre en 2004, je vais toujours me rappeller.

J’allais me procurer les livres qu’il me manquait de Patrick Sénécal aux éditions Alire, et j’ai tout de suite été attirée par la couverture d’un livre d’une auteure qui m’était alors inconnue. Une fille de dos, la chevelure rouge vif cascadant sur son dos nu dévoilant une plaie saignante à l’épaule, qui regarde un homme qui peint, torse nu, les cheveux longs noirs. En lisant la prémisse, j’ai été assez convaincue pour acheter ce roman là, l’Ange Écarlate, ainsi que sa suite, l’Eau Noire.

J’avais 17 ans, j’étais en première année au Cégep en Arts Plastique, et découvrait de plus en plus la scène gothique de Montréal. Quand j’ai commencé à lire l’Ange Écarlate, dans le métro bonaventure, environ 20 minutes après l’avoir acheté, j’ai tout de suite été séduite. Après même pas dix page, le personnage principal se baladait dans la ruelle de mon école primaire, regardant les petites filles qui jouaient au ballon-poire, drôle de sentiment au fond du ventre. Ensuite, avec toutes ces histoires de sang…. C’est vraiment venu me rejoindre. J’en dirai pas plus. Je suis un peu une vampire tsé.

Ensuite, par l’internet, facebook ou les bars, je ne me souviens plus trop, j’ai réussi à me rapprocher de Natasha, j’ai pu lui dire a quel point j’attendais la suite et conclusion de sa trilogie, l’Ombre Pourpre, a quel point je l’ai apprécié, et à quel point j’attendais alors donc, son prochain roman avec encore plus d’impatience.

Ca fait près de deux ans qu’on nous dit que le roman va sortir bientot, et voilà pourquoi rien n’arrive pour rien. Il est sorti il y a deux semaines.

C’est cette semaine que je l’ai lu, et c’est cette semaine qu’il fallait que je le lise.

Baume sur mon coeur. ♥

“L’amour naît parfois dans la cruauté”








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